Présentation

Une nouvelle nouvelle !

Emploi...enfin une bonne nouvelle

L’EPIPHENOMENE


La Conseillère de l’Agence Nouvelle de l’Emploi, semblant capituler devant le nombre de mes candidatures, a refermé mon dossier avant de se ressaisir et de m’annoncer que le tout n’était pas de chercher, mais de trouver du travail.

Qu’en tout état de cause, la situation ne pourrait perdurer indéfiniment.

Que j’arrivais en fin de droits.

Qu’on allait me les couper.

Et comme je la regardais, tendu soudain, elle a dit Les allocations mais elle pensait à autre chose, à la même chose que moi, et je me suis vu comme à la télé nu, à genoux, avec une laisse et des électrodes au bout des doigts, à l’Américaine, une distorsion du réel exacerbée par cette sensation de picotement, inopiné, dans ma main gauche.

Enfin, nous n’en sommes pas là, m’a dit Madame, il vous reste six mois à vivre. Des subsides de l’Assedic, s’entend, a-t-elle précisé avec un zeste de regret dans le zozotement (elle disait « zubzides de l’Azzedic z’entend », comme elle avait dit précédemment « nous n’en zommes pas là » mais c’était moins flagrant que dans zubzides de l’Azzedic z’entend).

Madame m’a rendu ma chemise.

Merci Madame.

J’attendais qu’elle me donnât mon congé mais elle avait zappé, le nez dans za paperazze, occupée à autre chose, Au revoir Madame, elle ne m’a ni regardé ni salué, Laizzez la porte ouverte, Oui Madame, un pauvre type comme moi attendait dans le couloir de la mort, j’ai croisé son regard et du mien l’ai encouragé, ce n’était qu’un mauvais moment à passer, haut les cœurs.

Dans la rue j’ai allumé une cigarette, oui Madame je fume mes allocs, ma main gauche me démange toujours, l’ignorer, tirer une longue bouffée, jusqu’au bout jusqu’au filtre, avec délectation, nuire gravement à ma santé.

.

 

J’ai jeté mon mégot, ma main me grattait de plus en plus, au creux de ma paume fleurissait une petite tache rouge, une irritation, une allergie peut-être, si ça se trouve j’ai des plaques plein la figure.

J’ai allongé le pas pour, arrivé chez moi, courir m’inspecter.

Sur ce front-là, rien. Ni sur ce menton. Ni sur ces joues.

À moitié rassuré je décidai, pour me changer les idées et faire honneur à cette réputation de branleur patenté (par le travail) qui me colle à la peau, de m’installer confortablement devant Canalsport, avec une bonne bière bien fraîche, oui Madame je bois mes allocs.

Au coup de sifflet je décapsule ma première mousse, et, n’était cette sourde démangeaison, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes sportifs possible.

J’ai bu quelques canettes, et j’ai dû m’assoupir.

De toute façon on prenait la pâtée.

C’est ma main qui m’a réveillé.

J’ai mis ma pharmacie sens dessus dessous avant de dénicher un tube de pommade, périmée, dont j’enduisis néanmoins la zone lésée, repérée entre ma ligne de vie et ma ligne de tête, un petit monticule virulent, le foyer infectieux.

Cette fois c’était sûr, j’avais une dermatose, tite, un truc.

Avec ça, la dernière gorgée de bière me restait sur l’estomac.

Barbouillé, démoralisé, je me suis réfugié dans mon lit que, très vite, je partageai avec une créature au corps de femme et à tête d’âne m’exhortant,

Debout louztic, mes ztatiztiques, mes ztatiztiques !,

j’ai reconnu la Conseillère de l’Agence Nouvelle de l’Emploi, l’ANE, qui sous son masque z’ezzayait à me ztimuler,

Debout debout, zacré louzzztic !

de louzzztic j’ai dérivé sur mouzzztic à cause du zzz que faisait la Conseillère, hyzzztérique, voletant autour de ma couche, puis Madame a plongé, en piqué, ouille, pour me zuzer le zang, à même la paume.

Saleté de cauchemar, me suis-je dit avant de prendre conscience qu’éveillé, je souffrais toujours, d’ausculter ma main, et d’y voir le dôme tout enflammé qui roulait sa bosse sous ma peau, éclater poc, un petit cratère duquel quelque chose a émergé.

Circonspect, j’ai appuyé dessus.

C’était mince et vigoureux. Luisant et noir.

Inconcevable.

Evident.

Je portais le stigmate de ma condition de chômeur.

J’avais un poil dans la main.

J’ai couru à la salle de bains, trouvé la pince à épiler, coincé la pousse, et tiré.

Ca m’a fait horriblement mal.

J’ai regardé. Il était toujours là. Qui me narguait.

D’un coup de ciseaux guillotiné il est tombé sur l’émail du lavabo, et j’ai failli crier victoire mais déjà, du petit volcan quelque chose émergeait se ruait vers l’extérieur, dardait vers la lumière sa petite tête chercheuse, l’avalait, et croissait.

Dans l’urgence badigeonner l’ennemi de crème dépilatoire, défaire une bande de gaze, la rouler autour de ma main une, deux, trois fois, clipser l’épingle de nourrice refermant la geôle, me calmer.

J’ai soupé, sans plaisir et sans appétit, obnubilé par ce poil dont j’espérais qu’il ne passerait pas la nuit et ce rêve, balayant tous les autres, accapara la mienne, jusqu’au matin.

Dès potron-minet j’ouvrais un œil plein d’angoisse. Elle ne me quitta pas de tout le temps que je pris pour boire mon café, pinailler, retarder l’échéance, affronter la salle de bains et le moment de vérité où j’ôterais mon pansement pour me laver, voir si…

Il était là.

Coriace.

Fringant.

Non seulement il n’était pas mort, mais il avait continué à croître sous la gaze, et à mesure que je la déroulais le poil se déroulait avec lui, et se redressait, j’avais beau le plaquer de toute la force de mon autre main, l’écraser l’aplatir le compresser, rien ne vainquait son priapisme.

Je me suis savonné, rincé, essuyé, cherchant l’idée qui me débarrasserait de l’intrus je suis retourné à la cuisine, ai pris mon paquet de cigarettes.

Le briquet a craché sa flamme et tout s’est éclairé, je l’ai approché de l’importun, la mèche s’est consumée jusqu’à sa racine ma peau ma chair mamma mia que ça m’a fait mal, j’ai soufflé sur le bobo la cavité fumante et éventé, sournoise lovée rampante, la présence de qui vous savez.

Peut-être qu’il tomberait tout seul, après tout ? Peut-être que, si je le laissais arriver à maturité, il mourrait de sa belle mort ?

Je devrais prendre mon mal en patience.

Ou voir un médecin.

Dans la salle d’attente surchauffée chacun, égoïste, malade et tremblant à l’idée que ce pût être grave, se bagarrait avec ses miasmes, espérant que le docteur pourrait les occire. Quant à moi je ne pouvais pas même me réfugier dans la lecture d’une revue, handicapé par ces moufles desquelles je tenais tant à détourner l’attention, les soupçons, que j’en avais gardé mon anorak, cause d’une intense sudation.

Mon regard glissait sur l’assistance quand il a buté sur les mains emmitouflées d’un homme dont le visage ne m’était pas étranger.

Le docteur a ouvert la porte de son cabinet, et cinq personnes s’y sont entrées en même temps. Une famille, sans doute.

Je me retrouvai en tête à tête avec ce type dont je cherchais en vain où je l’avais rencontré quand, d’une phrase, il me rafraîchit la mémoire. Lui, m’avait identifié comme celui qui, la veille, dans le couloir de l’ANE au sortir du bureau de Madame, l’encourageait du regard.

Tiens, regarde ce que j’ai chopé à l’Agence, a-t-il continué, se dégantant.

Son poil a jailli, un poil roux qui, retrouvant sa liberté la lumière et l’oxygène, reprenait du poil de la bête et se redressait se redressait.

En écho le mien a surgi, plus rikiki, mais le temps de la cour de récré et des concours de zizis desquels je sortais le plus souvent mortifié étant révolu je n’allais pas faire de complexes. Au contraire, cette rencontre fortuite avec l’un de mes semblables me rassérénait.

Je n’étais plus seul.

J’ignorais alors que bientôt, une armée de poilus envahirait les rues, les bus, le métro ; que bientôt, les mêmes, en déroute, se terreraient chez eux comme moi chez moi, éclopés, honteux, victimes de la vindicte publique ; que bientôt, Stigmatisés, personne n’accepterait plus notre contact, par peur de la contamination alors qu’on le répète assez, cela ne se donne ni par la poignée de main, ni même, pour peu qu’on imagine un accueil plus chaleureux par la salive, ou plus mordant par le sang, mais les gens ont la tête dure, les portugaises ensablées, la pétoche ; se méprenant sur la menace, ils fuiraient les Stigm comme ils disent comme la peste, et n’en tomberaient pas moins malades ; car la croissance négative, impitoyable, les rattraperait ; elle n’épargnerait personne, poil au neurone ; tôt ou tard elle les prendrait dans ses filets, poil au mollet ; pour tout un chacun un seul et même destin, poil dans la main.

Tandis que nous conversions, mon ami et moi nous entraidâmes pour enrouler nos poils et les maintenir le temps de remettre nos mitaines, avant que la fournée de malades ne ressorte et ne nous surprenne et ne pousse les hauts cris au spectacle de ce que le docteur diagnostiquerait comme un pilosisme, à savoir la croissance, anormale celle-la, des poils dans un endroit déterminé, quoiqu’en l’occurrence ce poil fût solitaire, ce qui ne laisserait pas de l’étonner, le docteur, qui sacrifierait sa vie à la compréhension du phénomène que l’Académie n’aurait pas encore étiqueté et auquel le docteur donnerait son nom, et ce serait la gloire, il serait sur le même pied qu’Altzheimer, Koch et son bacille, Raynaud et son syndrome, et tant d’autres passés à la postérité, pétant de santé, sur le dos de malades chargés de véhiculer de par le monde leur génie et leur notoriété.

Cette perspective séduisait notre docteur.

Cet obscur généraliste ambitionnait de damer le pion aux dermatos et chercheurs de tous poils, dont il ne retenait qu’un, le nôtre, il focalisait sur le follicule (pileux), et c’était tant mieux.

Ainsi, guidés par un heureux hasard, mes pas m’avaient-ils mené jusqu’à l’homme de la situation, me confirmait mon ami, qui n’en était pas à sa première consultation ici, s’était documenté, et en savait long sur ce mal qui frappait les demandeurs d’emploi avec une prédilection pour les longue durée et des variantes sur les dates d’éclosion, de telle sorte que certains se voyaient touchés dès leur inscription à l’ANE, d’autres à six mois, et d’autres enfin, plus chanceux, plus tard, des types dans mon genre, des veinards qui s’ignoraient comme nous ignoraient nos gouvernants, indifférents aux publications des rares revues médicales brisant l’omerta, et à notre sort.

On avait d’autres chats à fouetter ; des causes autrement plus populaires à défendre ; et puis, ces dix pour cent de fainéants de traîne-savates de parasites dont on la convainc par médias interposés qu’ils préfèrent vivre aux crochets de la société plutôt que de travailler, l’opinion en avait par-dessus la tête ; aussi, quand viendrait l’heure de l’informer, jugerait-elle cette pathologie pour ce qu’elle était : un juste retour des choses, une punition divine ; ces chômeurs n’avaient qu’à : pas l’être ; bosser ; se débrouiller ; porter leur croix et leurs stigmates sans solliciter le bon peuple, suffisamment éprouvé par la vie en général, et la sienne en particulier.

En un mot, me dit mon ami, il ne faut compter que sur nous-mêmes, en attendant le pic épidémique et l’affolement qui s’ensuivrait il ne fallait compter que sur nous-mêmes.

Nous avons sombré dans un silence, fraternel et grave.

Entendu du bruit à côté.

La famille ressortait du cabinet avec une tête d’enterrement.

Ce n’était pas engageant.

Aussi quand le toubib, ayant reconnu mon camarade et réprimé un dodelinement dubitatif a demandé à qui le tour, mon ami et moi nous sommes levés d’un bloc.

Le disciple d’Hippocrate a, sans conviction, examiné nos pousses. Longueur. Tenue. Epaisseur. Sans conviction demandé des précisions. Effet notable de la lumière ? De la température ? De la nourriture ou des boissons ingérées ? Autre chose ? Bien.

Depuis des mois il s’échinait, en pure perte, et devait se rendre à l’évidence : l’avenir flamboyant qu’il avait cru lire entre les lignes de nos mains n’avait jamais existé que dans son arrogante imagination.

Il accusait le coup.

Nous a annoncé qu’il ne prendrait pas de gants avec nous.

Nous a prié de remettre les nôtres.

Et ce disant sa voix s’était faite si solennelle que nous devinâmes la suite, pressentant le sort auquel nous condamnait cette sentence, résignés au pire, au port, été comme hiver, de nos appendices vestimentaires.

Le docteur ne pouvait plus rien pour nous, il abandonnait, il renonçait, il déclarait forfait, il abdiquait.

Les limites de la médecine étant atteintes, et admises, la consultation se termina sur cet ultime conseil, peu académique :

Il nous faudrait implorer les forces occultes du marché, manger dans la main invisible d’Adam Smith (*), appeler de nos vœux le miracle économique, et en attendre ses dividendes naturels, du travail, du travail pour tout le monde et, partant, la guérison collective.

(*) ADAM SMITH

Adam Smith (1723-1790) est l’un des pères du libéralisme et à l’origine de la théorie de la « main invisible », selon laquelle la recherche de l’intérêt individuel concourt à l’intérêt général.

« Pour lui, le Marché, lieu des échanges, est un état naturel de la société et correspond, de surcroît, à l’optimum collectif (…) C’est une bénédiction : la « main invisible » règne, telle une Providence » (LE POINT / 25 mars 2004).

Dernière minute : les tenants d’Adam Smith ont, dans un souci de réactualisation du concept de « la main invisible », créé son actuel dérivé : « la main tendue », la recherche de l’intérêt financier individuel concourant au partage de la facture par tous.

 

Marie Gauthier

©M.G. 

texte déposé toute reproduction même partielle...etc. vous pouvez réagir à ce texte avec ah-ca-ira@orange.fr 

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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 07:33

défenestration

 

après France Télécom, Foxcon Technology, qui fabrique en Chine les iphone est au centre d'une vague de suicides d'employés. Les salariés ont le mauvais goût de se jeter par les fenetres de la société. 12 depuis le début de l'année !Ah ces chinois... toujours dans la démesure. Jaloux des scores de France Télécom ? Non car comme le dit le PDG, cela donne une mauvaise image de l'entreprise. La parade prévue par la société : faire signer un papier aux employés encore vivants s'engageant à ne pas se suicider... On ne connait pas encore les sanctions prévues en cas de non respect de son engagement. Avertissement, licenciement ou peine de mort ?

Par VARGOCHE - Communauté : Pour un monde meilleur
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Samedi 17 avril 2010 6 17 /04 /Avr /2010 20:12

 

Selon des sources internes au MEDEF qui ont toutefois souhaité garder l‘anonymat, lors d’une conférence du patronat français tenue récemment à Aubervilliers un(e) intervenant(e) aurait dit « Il y a vingt ans quand on voulait s’installer en Pologne et fermer nos unités en France, les salariés entraie parisot nt dans des conflits très durs. Ils occupaient les usines voulaient sauver leurs emplois, leurs métiers, aujourd’hui si tu veux aller à Nankin et fermer ta boite ici, tu prévois 20 000 euros de prime de licenciement par salarié. Tu leur en proposes 10. Ils te séquestrent deux ou trois cadres, menacent de faire sauter la boîte, polluer la rivière ou autre surenchère et au bout de 10 jours tu lâches les 20000 prévus… Ils sont contents tu passes pour un héros social, et tu liquides proprement. Après ils achètent leur home vidéo et un an après c’est l’Etat qui paie mais toi t’es en Chine...

(photo non contractuelle)

...En 70 t'aurais eu des grèves dures, occupation de la boîte voire même autoproduction sauvage...ils se battaient pour leur emploi aujourd'hui c'est pour leur 4/4. La crise c'est vraiment super !

Propos recueillis en téléphone caché.

Par VARGOCHE
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 10:17

xavier-bertrand--reformes-retraites.jpg

La Franc maçonnerie se modernise. « Myloge.com» tel est le nouveau nom d'un des plus vieux réseaux sociaux qui se met au goût du jour avec un nouveau site internet. Les internautes souhaitant trouver dans ce réseau, aide et soutien à leurs carrières professionnelle ou politique pourront se faire de nouveaux amis. Myloge proposera même une offre promotionnelle ! Au premier maçonnaute qui se fera 100 amis, sera offert une soirée privée avec un grand patron ou un homme politique de son choix. Afin de conserver son caractère initiatique et élitaire la Grande loge se réserve toutefois le droit      de valider chaque candidature.

Mais comme deux innovations valent mieux qu'une, parallèlement, l'instance juridique du Grand Orient de France (GODF) a autorisé récemment les loges de l'obédience maçonnique à initier des femmes, une décision inédite qui met fin à des années de  débats sur la question, a-t-on appris récemment   auprès du GODF. On le sait, le débat  sur la légitimité des femmes à intégrer des cercles d'influences a toujours été repoussé. Après l'autorisation pour les hommes musulmans de porter le voile, (voir article précédent sur  ah-ca-ira.over-blog.com ) .... LES FEMMES VONT ENFIN POUVOIR ETRE FRERES !

                         ah-ca-ira.over-blog.com 

 

 

                

Par VARGOCHE
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 19:34

images[5]Eric BESSON Ministre de l’immigration et d’un tas d’autres choses, pourrait quitter ses fonctions. Selon des sources proches du Ministre Eric BESSON aurait, nous disons bien aurait, l’intention de  quitter le Ministère de l'immigration.  D'après cette même source souhaitant garder l’anonymat, c’est suite à un dîner dans un célèbre restaurant de la rive gauche avec la philosophe Arielle Dombasle, que le ministre aurait été sensible à certains de ses arguments. Selon ces mêmes rumeurs Arielle Dombasle,  célèbre compagne du mannequin Bernard Henri Lévy , aurait fait remarquer au Ministre que la démarche d'initiation du débat sur l’identité nationale, pour faire obstacle aux tendances  communautaristes, relevait elle même de la même démarche communautariste en limitant le questionnement à un territoire, une culture ou une histoire commune à un certain groupe d’humains. La philosophe aurait rajouté qu’il eût été plus judicieux de lancer une concertation sur l’identité humaine. En conclusion, et même si Eric Besson souligna dans un premier temps que les lapins ou d'autres animaux y verraient peut-être une objection, le Ministre sembla convaincu…
Affaire à suivre donc.

Par VARGOCHE
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 19:13

ASP... 28/01/2010
images[3]
Son sourire éclatant a éclaté...  C'est lors d'une manifestation publique pour l'élection de miss ado italia, que l'incident a eu lieu.
Il entamait tout juste un large sourire en direction d'une jeune Italienne de quatorze ans, candidate à l'élection de Miss ado italia, quand les dernières coutures réalisées par son chirurgien Antonio Fizutti ont laché ; opération pourtant récente puisque réalisée il y a à peine trois mois.
La presse toujours avide de faits divers sordides n'a pas manqué de prendre quelques photos de Berlusconi, diminué, fragilisé mais toujours debout. Le Cavaliere, montant  sur sa voiture blindée, a alors courageusement arangué la foule pour connaître l'adresse d'un couturier digne de ce nom, ce qui ne doit pas manquer dans l'autre pays de l'élégance.

Par VARGOCHE - Communauté : commentaires sur actualité
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 20:13

Scandale !
Roman Polanski vient d’être assigné à résidence dans son chalet en Suisse à Gstaad, dans la ville des stars et des millionnaires, lui qui les abhorre tant !

Rappel : Roman POLANSKI est accusé d’avoir en 1977 violé une jeune fille de treize ans après lui avoir fait prendre somnifères et alcool.

 

Polanski est désormais emprisonné dans son chalet suisse avec obligation de porter un bracelet, certes en or jaune, mais un bracelet quand même !

C’est un véritable acharnement judiciaire.
Certains dans les milieux autorisés  pensent que la punition est bien sévère.

Après tout, est-ce sa faute si une jeune fille de treize ans, après avoir absorbé des somnifères et de l’alcool se jette sur lui pour se faire violer un soir de 1977 ?  Ei quel crédit donner aux allégations d'une gamine totalement saoûle et droguée en plus ?
 Saluons au passage la presse française qui a le courage de requalifier le délit de viol en « affaire de meurs ayant eu lieu il y a plus de trente ans »…

 

 

Suite à cette affaire, notons toutefois que de nombreux courriers émanant de personnes inculpées et emprisonnées pour viol arrivent désormais sur le bureau du  Garde des Sceaux pour demander de nouveaux jugements afin de subir la même sévérité exemplaire de la part de la justice.

En Suisse, il serait même question de construire de nouvelles villas et chalets afin d’accueillir cette nouvelle population carcérale. Le Gouvernement Suisse affirme toutefois que seuls les condamnés pouvant s’ « acquitter… », comme Polanski, d’une caution de 3 millions d’euros pourront en bénéficier.





Polanski avec une grande fille cette fois

Par VARGOCHE
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 13:13

A ceux qui s'étonnent de son discours radicalement anticapitaliste, sachez, qu'à vingt ans, Nicolas Sarkozy était déjà communiste:

Le petit livre rouge dans la poche, il n'hésitait pas, comme on le voit sur cette photo dans le service d'ordre du mouvement maoïste Parti Communiste Marxiste Léniniste de France à donner de sa personne pour la victoire du prolétariat. Nous avons trouvé la première intervention télévisée de Nicolas Sarkozy. Cela se passe lors d'une réunion de la « cellule Maurice Thorez » de sa cité d'Aubervilliers. Avec ses camarades du Parti, on sent déjà vibrer la fibre révolutionnaire et populaire, ce goût pour la défense des chomeurs et des pauvres en général, une analyse poussée sur l'environnement, un préambule de ce qui allait le mener plus tard aux plus hautes fonctions de l'Etat. Il allait enfin pouvoir mettre en oeuvre son grand projet : inciter les entreprises à s'implanter dans ce grand pays démocratique qu'est la chine. Car sans lui les  entreprises françaises ne se seraient peut-etre jamais battues pour s'implanter dans ce qui est encore la plus grande dictature communiste du monde.

Sans Nicolas cela n'aurait peut-etre pas été possible...Sans son lent travail d'entrisme dans les organisations patronales le marxisme léninisme n'aurait jamais gagné le monde de l'entreprise.


A remarquer dans cette vidéo que déjà les jeunes des quartiers avaient cet accent inimitable !

Pour le voir en vrai, c'est sur le site de l'ina... ou en recopiant ceci dans la barre d'adresse.
http://www.dailymotion.com/video/x4oq7g_sarkozy-jeune-ouhaouuuu-sa-premiere_fun
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 11:36

Le port du voile enfin autorisé pour les hommes !

UNE REVOLUTION RELIGIEUSE

Un grand pas en avant !

Certains pays musulmans envisagent d'aller encore plus loin dans l'équité entre hommes et femmes, et de faire évoluer les mentalités et les rôles entre femmes et hommes. Ainsi à titre expérimental, et seulement dans certaines régions du maghreb, les hommes pourront désormais être voilés.

Certaines rumeurs font même état de la possibilité pour les femmes d'avoir plusieurs maris et, à terme, même,  le droit de répudiation. Une véritable révolution donc, basée sur l'interprétation des textes du prophète, mais ce ne sont encore que des rumeurs, "la femme pourrait être l'égale de l'homme."

On dit aussi que les religions catholiques et judaïques se disent intéressées par cette expérience.

Plus étonnant encore, le port de la barbe sera désormais autorisé pour les femmes.

 Après l'autorisation d'accès aux fonctions de prêtres et de rabbin pour les femmes, accordée par les chrétiens et les juifs et prévue pour 2012,  les musulmans ne  se disent pas opposés au fait qu'une femme puisse devenir mollha.

Dans les milieux autorisés, il est dit toutefois que cette expérimentation ne serait mise en place que dans quelques années, arguant qu'il faut un peu de temps pour faire évoluer les mentalités.



Par VARGOCHE
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 08:45

Services à la personne

Vous avez surement apprécié la pub de promotion des services à la personne. Basée sur "l'effet papillon", elle nous parle de scènes de vie quotidienne enrobées par une voix à la Amélie Poulain...et comme on nous le dit plus précisément : "

"une suite de moments de vie qui montre que les services à la personne sont des activités qui facilitent le quotidien de chacun et créent du lien social sur le long terme."

 

Une nouvelle campagne  va bientôt apparaître sur les ondes.

Nous venons d'en avoir la primeur et vous la faisons partager...


La scène se situe au Siège du Fonds monétaire international à Washington,

«  Salah, nettoie le bureau de John. John, chef de département, vient d'embaucher Piroska qui s'occupe désormais du département Afrique. Dominique, le patron, lui fait envoyer des fleurs et pense que Piroska pourrait aussi lui rendre bien d'autres services et que ça sera surement bon pour sa carrière... »

FMI : LES BESOINS DES UNS FONT LES EMPLOIS DES AUTRES






Une autre version photo de cette même campagne sera publiée sur vos hebdos favoris, en voici un avant-goût :

FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL...


    LES BESOINS DES UNS...          FONT LES EMPLOIS DES  AUTRES  !

 


Par VARGOCHE
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 13:46

Lors de la  rencontre Obama/Sarkozy au sommet de l'OTAN et d'après une source policière, les six cents personnes qui applaudirent Obama et Nicolas sarkozy lors de leur bain de foule a Strasbourg seraient des militants de l'UMP arrivés par cars de toute la France.

Il s'agissait là d'une expérimentation avec cette fois ci des bénévoles. Au ministère de la culture certains conseillers de Christine Albanel affirment que l'Etat envisage désormais de soutenir l'emploi dans le secteur en crise du spectacle vivant en employant des intermittents lors de chaque voyage officiel du Président Sarkozy. Ceci aurait le double intérêt d'éviter certains dérapages du public, de plus en plus courants, tout en offrant des débouchés aux professions du spectacle en manque cruel de contrats et de ressources, avec la diminution des crédits aux structures employeuses du spectacle.


Par VARGOCHE
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